Portrait de Coach – Christine SALMON-LEGAGNEUR – Promo 6

Certifiée par l’École de Coaching de Paris en 2016 dans la sixième promotion de l’école, Christine Salmon-Legagneur nous présente son parcours et son regard sur son métier de Coach Professionnelle. Voici son portrait de coach:

Dans ton métier de coach, qu’est-ce qui te passionne le plus, te donne de l’énergie, l’envie d’aller toujours plus loin ?

Dans mon métier de coach, je suis particulièrement touchée de voir les personnes que j’accompagne prendre conscience de la réserve insoupçonnée de leur potentiel relationnel qui leur permet de vivre de vrais changements. De plus, la diversité des contextes, des personnes, des situations et des problématiques rencontrées, m’apparaît comme une infinie richesse. Elle oblige le coach à une perpétuelle plasticité dans son accompagnement, elle le questionne et le fait avancer. Chaque jour, grâce à des remises en question, à des tentatives de nouveaux gestes de coaching ou de nouvelles approches, j’ai le sentiment de devenir toujours un peu plus ce que je suis. Merci à nos coachés de continuer à nous faire grandir !

Durant l’année que tu as passé à l’École de Coaching de Paris, qu’est-ce que tu retiens comme expérience déterminante qui t’a le plus impactée et qui peut-être influence ta pratique d’aujourd’hui ?

Peu d’expériences n’ont pas été déterminantes dans l’année passée à l’école de coaching, néanmoins, j’en retiendrai trois : les inclusions de début de modules, les signes de reconnaissance inconditionnels et la rédaction du mémoire. D’une expérience que je craignais par peur de m’ouvrir, les inclusions sont devenues pour moi un merveilleux outil pour débuter un accompagnement collectif.   L’échange entre nous des signes de Reconnaissance sous la formulation « ce que j’apprécie chez Toi » avait créé au sein de notre promotion une telle émotion que le groupe n’était plus le même après. Aussi, j’ai souvent proposé aux équipes, cette expérience de la « chaise chaude ».   Enfin, la rédaction du mémoire m’a permis d’expérimenter la vision méta que le coach porte sur lui-même et qui me paraît aujourd’hui indispensable dans mon travail.

En quoi ton passage à l’Ecole de Coaching de Paris a été un tournant dans ta vie?

A la fin mon passage à l’ECP, j’avais écrit « qu’il y aura clairement, un avant et un après, cette formation de coaching » mais je ne mesurais pas encore la vérité de ces mots. Chaque jour, je perçois l’élan que m’a donné cette année.  Me permettant de poser un regard bienveillant sur moi-même et réconciliée avec mes zones d’ombre, cette formation m’a permis de déployer mes talents en devenant, pour ma plus grande joie, la coach que je n’osais pas être. Alors, je ne dirais pas tournant dans ma vie mais plutôt l’accomplissement de ce que je suis au plus profond de moi.

Quelles sont tes plus belles réussites, celles qui te font sentir vivante, peux-tu nous raconter ton meilleur moment ?

Quelques mois après avoir été certifée, j’ai eu l’opportunité d’animer auprès d’un public de RH, une formation sur « le coaching au service des RH », ce n’était pas simple mais j’avais mis tout mon cœur de nouvelle coach dans cette formation.  Il y a quelques jours, soit deux ans après, je reçois un mail, d’une des participantes me précisant « L’enthousiasme que vous avez su nous faire passer pour le métier de coach se précise aujourd’hui. Je débute une formation de coaching et vous y êtes pour beaucoup dans cette décision ».   Une jeune femme, responsable juridique, au bord du Burn out, sur le point de démissionner, était venue me voir pour que je l’aide à changer de poste. A l’issue de notre rencontre, elle persuade son N+1 et sa RH de lui financer une démarche de coaching. Et quelques mois plus tard, c’est une nouvelle femme qui se rend au dernier entretien quadripartite, libérée des exigences inatteignables qu’elle s’imposait, ayant renforcé sa capacité à déléguer et amélioré les relations délicates avec sa hiérarchie qui constituait son principal motif de stress.   Enfin, en tant que « formatrice coach » d’une formation de formateur, j’ai eu les larmes aux yeux de joie lors du dernier jour, quand plusieurs participants m’ont fait la confidence suivante : « C’est la formation qui nous a le plus transformés depuis que nous sommes salariés. Désormais, nous allons oser. »

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